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04/11/2008

Sommet de la Francophonie : quel bilan pour Haïti?

 

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Par Jean-Claude Icart [1]

Le XIIe sommet de la Francophonie qui a eu lieu à Québec (Canada) les 17 et 18 octobre 2008 a réuni les représentants de quelque 69 États et gouvernements. Hormis la question (cruciale pour plusieurs) de la défense de la langue française, trois autres sujets ont retenu l’attention cette année : la démocratie, la gouvernance économique et l’environnement. Les pays du Sud, membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et qui, pour certains analystes, y font figure de parents pauvres, se sentent surtout ciblés par ces recommandations. Les gouvernements de ces pays, ont-ils la volonté politique et les moyens économiques de la mise en oeuvre des attentes de l’OIE, et de façon réciproque, que peuvent attendre ces pays d’une telle organisation quand leur réalité spécifique n’est pas prise en compte ? Dans le texte qui suit [2], Jean-Claude Icart analyse essentiellement les obstacles de la mise en œuvre ou les difficultés, dans le cas d’Haïti, du Cadre stratégique décennal adopté par l’OIE en 2004.
Alain St.-Victor

Je vais essayer d’appréhender les dynamiques en œuvre en Haïti à partir des grands événements de l’année 2008, en utilisant comme grille de lecture les axes du Cadre stratégique décennal adopté par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en novembre 2004, lors du Xe Sommet tenu à Ouagadougou, à savoir :1) la promotion de la langue française et de la diversité culturelle et linguistique, 2) la promotion de la paix, de la démocratie et des droits de l’Homme, 3) l’appui à l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche et 4) le développement de la coopération au service du développement durable et de la solidarité. J’espère que cette approche nous aidera à dégager, en creux, des pistes pour des actions de la francophonie en Haïti au cours des prochaines années.

1- Langue française, diversité et appui à l’éducation

L’année 2008 s’est ouverte sous le signe de l’éducation. Le mardi 29 janvier, des parlementaires ont ouvert un forum de trois jours sur l’avenir de l’éducation en Haïti, en raison de l’urgence d’explorer les solutions possibles aux problèmes d’adéquation de l’enseignement secondaire aux besoins réels du pays (développement des individus, besoins des secteurs de développement, formation professionnelle et technique, accès aux études supérieures)

Suite à ce forum, la présidence a investi, le mercredi 27 février 2008, une commission présidentielle dénommée « Groupe de Travail sur l’Éducation », appelée à élaborer et soumettre à la discussion un projet de pacte national en matière d’éducation visant à « accroître l’accès et la qualité de l’école haïtienne, et moderniser l’organisation et le fonctionnement du système éducatif national … ».

Selon les estimations actuelles, on compte encore plus de 50% d’analphabètes en Haïti et environ 400.000 enfants seraient non scolarisés. Lors du Forum mondial sur l’éducation qui s’est tenu à Dakar en avril 2000, la Francophonie s’était fixée pour objectif d’atteindre, à l’horizon 2015, un triple objectif : l’accès de tous les enfants à un enseignement primaire, obligatoire et gratuit de qualité ; l’amélioration de 50% des niveaux d’alphabétisation des adultes et notamment des femmes ; la garantie à tous les adultes d’un accès équitable aux programmes d’éducation de base. Rappelons aussi que le français s’inscrit dans une problématique de cohabitation encore difficile avec le créole, l’autre langue officielle d’Haïti. Malgré les progrès du créole au cours des dernières décennies, on est encore dans une situation de diglossie, loin de la parité avec le français [3].

En 2001, une dizaine d’intellectuels haïtiens avaient fait parvenir au Secrétaire général de l’OIF un texte dans lequel ils écrivaient qu’en dépit « d’une tradition francophone indéniable que personne ne songerait à lui contester, (…) l’avenir de la francophonie dans ce pays est marqué par de terribles incertitudes ». [4] Ils ajoutaient que « Haïti risque à plus ou moins long terme, d’être rayée de la carte de cette communauté à laquelle elle est si fièrement attachée ».

Les auteurs de cette lettre faisaient notamment ressortir le fait que « [l’] élite traditionnelle est confrontée aux réalités économiques et linguistiques plus attractives qui l’éloignent progressivement des pratiques francophones. La majorité des enfants de la bourgeoisie et des couches moyennes privilégiées, reçoit sa formation universitaire en Amérique du Nord ». On peut ajouter qu’il y a aujourd’hui autant de jeunes Haïtiens à poursuivre leurs études universitaires dans des pays hispanophones qu’en Haïti même (la République dominicaine en accueille le plus grand nombre mais ils sont nombreux à se diriger vers Cuba, le Mexique et d’autres pays d’Amérique latine). Cette situation renvoie au fait qu’au milieu d’un monde hispanophone et à proximité des USA et de quelques îles anglophones, Haïti est située à la jonction de trois zones linguistiques, ce qui lui confère une réelle importance aussi bien sur le plan culturel que sur le plan économique [5].

L’université haïtienne (publique et privée) ne peut accueillir le flot de bacheliers en provenance des lycées et collèges. Après avoir dédié une part non négligeable de leur budget à l’éducation primaire et secondaire de leurs enfants, vu la faiblesse de l’offre scolaire au niveau du secteur public, les parents consacrent des sommes faramineuses pour donner une éducation supérieure à leurs enfants en terre étrangère, l’enseignement supérieur étant en crise. Le 9 janvier dernier, un nouveau Conseil exécutif a été élu au rectorat de l’Université d’État d’Haïti et ce nouveau conseil a créé dès le 15 février une Commission de réforme de l’Université d’État d’Haïti.

Ces événements renvoient aux axes 1 et 3 qui constituent la mission première de la francophonie.

2- Promotion de la paix, de la démocratie et des droits de l’Homme

2008 aura vu également l’installation d’une nouvelle équipe gouvernementale en Haïti, après une véritable saga qui a duré près de cinq mois. Les deux premières candidatures proposées par le président de la République furent rejetées sur des questions techniques. Il fallut trois mois aux chambres législatives pour accepter l’investiture de Mme Michèle Pierre-Louis comme première ministre le 5 septembre dernier. Plusieurs observateurs ont parlé d’une « ratification au forceps » [6], en dépit d’un appui massif de la société dans son ensemble.

Ces difficultés s’expliquent largement par les circonstances entourant l’arrivée au pouvoir de l’actuel président, qu’un observateur avisé avait présentées ainsi : « La dernière élection a été l’affaire des masses démunies et marginalisées (…). La participation a été massive, pacifique. Le vote populaire s’est canalisé vers René Préval que les Haïtiens considèrent comme une personnalité honnête, proche des populations marginalisées. Les élections ont montré par ailleurs que les partis n’ont pas réussi à faire la jonction avec les électeurs. Derrière cette mobilisation populaire massive pour les élections, il faut voir un retour du mouvement social pour le changement ». [7]

Il faut souligner deux éléments de cette citation : a) retour d’un mouvement social et b) incapacité des partis politiques à faire la jonction avec les électeurs.

Duvalier a quitté le pouvoir en 1986, suite aux pressions d’un large mouvement social pour le changement, la justice sociale et la démocratie, en marche en Haïti depuis le début des années 1980. [8] Ce mouvement social, qui a connu des fortunes diverses depuis, n’a jamais réussi à se doter d’une organisation politique unifiée, ce qui a rendu plus difficile l’institutionnalisation de la démocratie, ainsi que la construction d’une société plus inclusive. C’est une large coalition qui a conduit Jean-Bertrand Aristide au pouvoir en 1991, tout comme ce fut le cas pour René Préval en 2005. En accédant à la présidence en février 2006, ce dernier ne pouvait pas compter sur une majorité au sein des chambres législatives, qui disposent d’importants pouvoirs selon les termes de la Constitution de 1987. Il lui a donc fallu établir un « pacte de gouvernabilité » avec différents partis et le Premier ministre a dirigé un gouvernement de cohabitation, ce qui fut souvent un exercice plutôt compliqué. Les relations entre l’exécutif et le législatif furent généralement très difficiles [9].

Par ailleurs, le pays s’est retrouvé dans une situation de quasi-tutelle après février 2004. Cette forte présence de la communauté internationale n’a pas cependant pas pu garantir véritablement la sécurité publique. Des zones de non droit se sont développées en plein cœur de la capitale, le trafic de la drogue ne semble pas avoir diminué et les cas de kidnappings se sont multipliés au cours des quatre dernières années. Le 4 juin 2008, pour la première fois de l’histoire, une marche réunissant plusieurs milliers de manifestants a sillonné les rues de la capitale avant d’aboutir devant le Palais de justice de Port-au-Prince pour sommer les autorités haïtiennes d’assumer leurs responsabilités en vue de couper court à ce fléau.

Des différentes analyses sur ce phénomène, je retiendrai deux observations :

a) l’État est encore trop faible pour imposer un ordre social basé sur de nouvelles valeurs qui excluraient la violence (et la corruption) ;

b) il existe en Haïti des secteurs ou des groupes sociaux qui n’acceptent pas l’État de droit car ils tirent avantage du chaos et du désordre [10].

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3- Développement durable et environnement

En mars 2008, le Gouvernement haïtien a publié son Document de stratégie nationale pour la croissance et la réduction de la pauvreté (DSNCRP). Il fait suite à un Document de travail présenté le 25 juillet 2006, à Port-au-Prince, lors de la Conférence internationale pour le développement économique et social d’Haïti, dans lequel le Gouvernement haïtien reconnaît que « l’agriculture demeure l’activité principale de la grande majorité de la population et toute amélioration sensible de la qualité de vie des Haïtiens suppose une amélioration sensible de la filière agricole (production, transformation, distribution et/ou exportation) allant du producteur jusqu’au consommateur ». Lors de la conférence de juillet 2006, le Ministre des Finances présentait ainsi la vision du Gouvernement :

  à la fin du mandat de René Préval, soit en 2011, Haïti reconstitue de façon substantielle son stock de capital humain ainsi que son stock de capital physique, et aura posé toutes les bases pour une bonne gouvernance économique ;

  dans 10 ans : Haïti est une des économies les plus dynamiques de la région ;

  et à l’horizon de 25 ans : Haïti n’est plus classée parmi les Pays les moins avancés (PMA).

Une vision certes très ambitieuse et un analyste soulignait qu’un des intérêts de ce document est de « considérer le développement comme corrélatif de la capacité de mobilisation nationale totale » [11]

Ce qui a cependant véritablement marqué cette année 2008, ce sont cependant les émeutes de la faim et la saison cyclonique.

Au début du mois d’avril, une semaine d’émeutes de la faim en Haïti a entraîné la chute du gouvernement et fait au moins 5 morts et plus de 500 blessés. Le prix de l’essence venait de connaître une troisième hausse en moins de deux mois et surtout, dans un des pays les plus pauvres de la planète (le plus pauvre d’Amérique), où 80 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour, le prix du riz avait doublé en une semaine, passant de 35 à 70 dollars pour le sac de 50 kg. Or, jusqu’en 1972, Haïti était autosuffisante en céréales et jusqu’au début des années 1980, Haïti produisait 95% du riz qu’elle consomme. Aujourd’hui, 58 % de la nourriture consommée est importée et 80% du riz consommé est importé des États-Unis. Que s’est-il passé ? La déréglementation et l’ouverture des marchés ont malmené la production locale.

A la fin des années 1970, pour sortir de la crise qui les frappait et lutter contre une inflation importante, les États-Unis amorcèrent un virage ultra-libéral. Ils décident alors une forte augmentation des taux d’intérêt dans le but d’attirer les capitaux du monde entier et relancer leur économie mais ceci aura un impact important sur la dette des pays du Tiers Monde, vu que les taux d’intérêt des emprunts accordés aux États du Sud étaient liés aux taux américains. Du jour au lendemain, le Sud doit rembourser trois fois plus d’intérêts. Le FMI acceptera d’aider les pays en difficulté à condition qu’ils acceptent d’appliquer les politiques qu’elle leur proposerait. À toute fins pratiques, la politique économique d’Haïti a été largement décidée à l’extérieur depuis le début des années 1980 et cette politique a une responsabilité certaine dans la déstructuration de l’économie nationale, l’élargissement du fossé social et la fragilisation de l’État.

Les quatre principes cardinaux qui animent ce néolibéralisme, soit la déréglementation, la privatisation, la libéralisation des marchés et l’allégement de la fiscalité, principes dont les effets nocifs atteignent aujourd’hui même les économies occidentales les plus développées, avaient un accent particulièrement néfaste en Haïti car ils se traduisaient là-bas par le dictat suivant : Haïti n’a pas de vocation agricole, le salut de l’économie haïtienne passe par le tourisme et la sous-traitance. La crise que traverse le pays depuis ces trente dernières années est donc essentiellement la crise de l’économie paysanne. Le Cadre de coopération intérimaire adopté en 2004 (CCI, 2004) avait repris l’essentiel des dispositifs des deux Plans d’ajustement structurel (PAS) de 1986-87 et de 1996-97, – prescrits à Haïti par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, comme condition de déblocage de l’aide. Seulement 2% des fonds alloués par le CCI étaient dirigés vers le secteur agricole qui cependant occupe encore 60% de la main d’œuvre haïtienne.

Il y a un lien direct entre l’environnement et l’économie. Il y a aussi une corrélation directe entre le déclin de la productivité agricole et la dégradation environnementale. La déstructuration de l’agriculture haïtienne va avoir des conséquences catastrophiques quand Haïti sera victime de 4 cyclones successifs dans l’espace de trois semaines à la fin du mois d’août et au début du mois de septembre 2008 (Fay 16 août, Gustav 26 août, Hannah 1 septembre et Ike 6 septembre), faisant près d’un millier de morts et environ un million de sinistrés. Le dirigeant d’un organisme de défense des droits humains décrit ainsi cette situation : « c’est littéralement le ciel qui nous tombait sur la tête aux quatre coins du pays, coupant les routes, emportant des ponts et rendant quasi impossible, pendant des jours, d’aider ceux qui étaient pris par les eaux, les victimes, les prisonniers de l’eau [12] ».

Haïti est régulièrement touchée par des cyclones, mais les dégâts se cantonnaient généralement à un ou deux départements. Donc, lorsqu’un cyclone dévastait une région, les autres pouvaient, tant bien que mal, l’approvisionner. Cette année, aucun des départements que compte le pays n’a été épargné et la récolte entière a été compromise [13]. Dans son dernier rapport publié le 24 septembre dernier, la Commission nationale de sécurité alimentaire (CNSA), estime que 2,8 millions à 3,3 millions de personnes sont en insécurité alimentaire modérée ou extrême [14].

La communauté scientifique établit de plus en plus un lien entre l’intensité des cyclones et le réchauffement climatique [15]. En février 2007, la conclusion principale du rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies était que l’activité humaine est responsable du réchauffement climatique dans une probabilité de 90 %. Des données précises et détaillées montrent que l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine (gaz industriels) a causé la plupart des augmentations moyennes de températures depuis le milieu du 20e siècle [16].

Le lourd héritage post-cyclonique a donné naissance à une "nouvelle forme de solidarité de la classe politique, de la société civile et du secteur privé" [17]. Cependant, le peuple haïtien ne peut s’en sortir seul dans ce monde de plus en plus globalisé. Il faudra aussi convaincre d’autres fournisseurs de capitaux. La grande inconnue est l’impact de la crise financière dans les pays développés sur la disponibilité de ces capitaux. Mais il faudra aussi changer les façons de faire. En févier 2008, lors d’un colloque sur le thème « Gouvernance démocratique et développement », l’actuelle première ministre disait : « Il faut changer de paradigme pour dépasser le paradoxe d’une aide internationale indispensable dans l’état actuel de l’économie et des institutions mais qui, dans sa forme actuelle contribue à l’affaiblissement de l’État et de ses outils de gouvernance » [18].

Conclusion

Haïti est peut être un cas extrême mais certainement pas un cas unique. L’histoire d’Haïti est très singulière par bien des aspects, mais elle aussi révélatrice de la plupart des maux des pays pauvres.

En 2004, des 37 pays pauvres dont on attendait toujours le " plan directeur " devant mener à l’accès à l’éducation pour tous, 22 étaient francophones.

En 2006, on estimait que la moitié des soldats de l’ONU chargés de maintenir la paix dans un coin ou l’autre du monde étaient postés dans des pays francophones [19].

Selon le Rapport sur le développement humain 2007-2008 du PNUD, la moitié des pays à « développement humain faible » sont des pays membres de la francophonie.

On a beaucoup parlé des émeutes de la faim en Haïti au début du mois d’avril, sans doute parce qu’elles furent particulièrement violentes. Il ne faudrait pas oublier qu’elles ont secoué une trentaine de pays, notamment le Burkina Faso, le Cameroun, l’Égypte, le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et Madagascar.

Le Rapport mondial sur le développement humain 2007-2008 du PNUD souligne que « les nations riches et leurs citoyens sont responsables de la grande majorité des gaz à effet de serre retenus dans l’atmosphère. Mais les pays pauvres et leurs citoyens sont ceux qui devront payer le prix le plus élevé du changement climatique. La relation inverse entre la responsabilité du changement climatique et la vulnérabilité à ses effets est parfois oubliée » [20].

Alors, pourquoi Haïti ? La réponse est dans un discours du Secrétaire général de l’OIF, Mr Abdou Diouf, prononcé le 20 mars 2004, à Port-au-Prince : « Haïti est une part trop emblématique de ce que nous constituons dans la francophonie et dans les autres ensembles internationaux pour ne pas souffrir de sa souffrance, avoir peur de ses angoisses et sourire chaque fois que nous l’aurons vu relever la tête ».

[1] Professeur associé, Département de sociologie, UQAM ; coordonateur de l’observatoire international sur le racisme

[2] Intervention dans le cadre du Colloque « Quel rôle pour la Francophonie en 2008 ? », jeudi 16 et vendredi 17 octobre 2008, Université Laval à Québec

[3] Tontongi (Eddy Toussaint) « Critique de la francophonie haïtienne » (Éditions L’Harmattan, 2008)

[4] « Petit historique de la Francophonie en Haïti - Les apports des Haïtiens à la Francophonie ». Lettre au Secrétaire général de l’OIF , Port-au-prince, 4 août 2001. http://www.collectif-haiti.fr/data/File/News/Historique_francophonie_haiti.doc. (3-10-2008)

[5] NOEL, Amary Joseph (2008) : Éducation haïtienne : un survol analytique. Port-au-Prince, 23 février http://www.potomitan.info/ayiti/education.php

[6] Le Matin, 5-7 septembre 2008

[7] Midy, Franklin (2006) « La marche vers la démocratie en Haïti », dans Alternatives, mercredi 5 avril

[8] Midy, Franklin (2005) : « Les grands enjeux de la transition vers la démocratie en Haïti » dans Alternatives, 26 juin.

[9] A signaler cependant la constitution en avril 2008 d’un groupe dénommé Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP) qui rassemblerait 53 députés sur les 99 que compte le Parlement haïtien.

[10] Chance, Lee : Émeute de la faim et violence politique : Signes annonciateurs de difficultés, REACTIC avril 2008

[11] Louis-Naud Pierre. Haïti, le Document de stratégie nationale pour la croissance et la réduction de la pauvreté (DSNCRP). Étude des aspects institutionnels, socioéducatifs et culturels La Chronique des Amériques Mai 2008, No 09
Disponible [en ligne] : www.ameriques.uqam.ca

[12] Bajeux, Jean-Claude : L’empire de l’eau, Alterpresse, 17 septembre 2008.

[13] La saison cyclonique ne finit officiellement que le 30 novembre et il n’est pas rare d’observer des cyclones au début du mois de décembre.

[14] http://groups.google.com/group/soc.culture.haiti/browse_thread/thread/17a488f3eb7fdc7a

[15] - Revue Nature, Volume 455 No 7210, septembre 2008 cité dans
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1769.php

[16] http://www.un.org/french/climatechange/ipcc.shtml

[17] Comme le soulignait, au début du mois d’octobre 2008, à New-York, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour Haïti et chef de la Mission de stabilisation (MINUSTAH), le diplomate tunisien Hédi Annabi

[18] Pierre-Louis, Michèle « Penser les choses autrement », Conjonction juillet 2008, « Gouvernance démocratique et [le] développement ». Actes du colloque tenu autour du thème précité.

[19] Rioux, Christian (2006) « Organisation internationale de la Francophonie : Un nouvel acteur dans le maintien de la paix ? » paru dans Le Devoir, samedi 4 novembre 2006

[20] PNUD (2007) Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008. La lutte contre le changement climatique : un impératif de solidarité humaine dans un monde divisé. New-York. http://hdr.undp.org/en/reports/global/hdr2007-2008/chapters/french/

 

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