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29/03/2010

Ban Ki-Moon et la francophonie

 

 

À l'occasion du 40e anniversaire de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et son adjoint à l'information et à la communication, Kiyo Akasaka, ont souligné le 26 mars les similitudes entre les 2 organismes engagés pour la paix et le dialogue.

 «Depuis 40 ans, votre organisation contribue directement à l'édification d'un monde meilleur, objectif que nous partageons", a déclaré en français M. Ban dans un message vidéo. "Elle promeut la diversité, les contacts entre les peuples et l'humanisme".

"Nos organisations reposent sur un même principe : nous sommes plus forts ensemble, dans toute notre diversité, que séparément", a-t-il insisté, appelant à continuer "à promouvoir nos valeurs communes, celles qui touchent la paix, le développement et les droits de l'homme, pendant les quarante années qui viennent et au-delà".

"Je suis japonais, comme vous le savez peut-être, mais depuis très longtemps déjà, je suis amoureux de votre langue", a confié de son côté M. Akasaka dans un discours en français qu'il devait prononcer pour la soirée du Quarantenaire de la Francophonie à New York.

"Je sais aussi que le français est un pont entre populations de groupes ethniques, de langues maternelles, de religions, de cultures, et même de traditions culinaires différentes", a-t-il ajouté.

Le secrétaire général adjoint à l'information a souligné que le français occupait une place de premier plan à l'ONU, "puisque c'est une des 2 langues de travail à New York et à Genève". "L'OIF et l'ONU ont une langue autre en commun : le langage de la paix", a-t-il ajouté."Du Canada au Congo, du Vietnam au Cap Vert, l'Organisation sillonne un monde qui apprécie et défend une langue et les valeurs et cultures dont elle est porteuse", a-t-il dit, estimant que le français "sert de pont entre pays d'une même région mais aussi entre régions d'un même pays".

M. Akasaka a rappelé que cette journée était aussi placée sous le signe de la solidarité avec Haïti, pays phare de la culture francophone, par sa littérature, sa musique et sa diaspora. "Un pays qui a tellement été imprégné du français qu'il s'en est servi pour créer une langue soeur, le Créole", a-t-il conclu.

 

Source : http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=XT34&...

25/03/2010

Al Jazeera en français : preuve que l'Afrique francophone est stratégique!

 

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Francophonie depuis le Qatar. Après l’arabe et l’anglais, les autorités du Qatar ont l’ambition de lancer Al Jazeera en français. Grâce à cette chaîne d'informations en continu, Doha veut récupérer le marché de la francophonie en Afrique, où le minuscule, mais richissime émirat gazier, investit déjà massivement.

Le Qatar, et son dynamique ambassadeur en France, Mohammed al-Qouwari, s’intéresse également de près à la population française d’origine maghrébine.

Al Jazeera est l’outil de la très active diplomatie du Qatar, qui se veut « ami avec tout le monde », c'est-à-dire des Américains et des Iraniens, des Israéliens et du Hamas, de l'Occident et des islamistes. Une politique qui confine cependant parfois au grand écart.

Par ailleurs, selon nos informations, une radio émettant en langue française devrait également voir le jour bientôt à Doha.

Partenaire privilégié de la France, le Qatar entretient de bonnes relations avec la Paris. Nicolas Sarkozy y a fait un saut de puce en novembre à son retour d'Arabie, afin d'y récupérer Carla, qui était allée s'entretenir avec la cheikha Moza, la très dynamique deuxième épouse de l'émir. Une visite éclair qui n'a pas fait que des heureux !

Source : http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/03/bientot-al-jaze...

 

22/03/2010

La Francophonie avance sur le terrain politique

 

A l’occasion de la célébration du 40ème anniversaire de la Francophonie au palais de l’Elysée à Paris, le président de la République française, Nicolas Sarkozy, a appelé l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à engager un combat politique.


« Parce que l’Organisation de la Francophonie, c’est à la fois des pays du Nord et du Sud, des pays de l’Orient et de l’Occident a affirmé le Président samedi 20 mars devant plus de 600 personnes. À quoi cela servirait-t-il, […] d’avoir des valeurs communes, si nous ne transformions pas cette adhésion à des valeurs communes en prises de positions politiques. L’OIF a-t-elle des choses à dire pour la préservation de notre planète ? Je pense que oui. L’OIF a-t-elle des choses à dire sur la gouvernance mondiale ? Eh bien moi, je pense que oui. L’OIF, de mon point de vue ne peut pas accepter qu’il n’y ait pas un pays africain, francophone ou non, qui soit membre permanent du Conseil de Sécurité. C’est un enjeu politique majeur, et la Francophonie est dans son rôle en portant cette idée là. La Francophonie ce n’est pas simplement des intellectuels, des amoureux des lettres, de la langue, tout cela oui, mais cela doit se traduire aussi dans un combat politique »,
Selon lui, la Francophonie est d’abord l’expression d’une « solidarité agissante ». « La Francophonie, c’est l’expression d’une solidarité et je l’ai personnellement ressenti en me rendant le mois dernier auprès du peuple d’Haïti confronté à la pire catastrophe de son histoire. La France apportera une aide considérable à la reconstruction de ce pays dévasté et je remercie l’OIF de s’être mobilisée », a-t-il précisé.


Malgré le fait qu’au cours de ces dernières années, dans la presse, le thème du recul de la langue française face à l’anglais a été régulièrement abordé, Nicolas Sarkozy a noté une progression et a appelé également les pays francophones à se battre contre le monolinguisme. Le président français a indiqué que plus de 200 millions de personnes étaient francophones et ce nombre ne cessait de croître. Dans le monde entier, 900 000 professeurs enseignent chaque année le français à plus de 50 millions d’élèves.


« Jamais dans le passé, autant d’être humains ne se sont exprimés en français, jamais la demande de français n’a été aussi grande et pourtant un sentiment existe : le français est menacé. Le problème, c’est la tendance actuelle vers le monolinguisme, c’est l’aplatissement et l’appauvrissement culturel. Défendre le français, c’est défendre la diversité culturelle dans le monde. Ce n’est pas un bras fer entre les uns et les autres, mais pourquoi ne peut-on pas avoir deux langues internationales ? », a demandé Nicolas Sarkozy.


A la question de savoir si la Francophonie avait vraiment reculé en Asie du Sud-Est, Ousmane Paye, conseiller spécial du Secrétaire général de l’OIF a tenté d’apporter un élément de réponse. Il a estimé la Francophonie ne recule pas en Asie mais qu’elle fait face à certaines difficultés. « [L’ex] Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui représente le président français, va prochainement se rendre en Asie du Sud-Est pour que le programme de classe bilingue de l’Agence universitaire de la Francophonie puisse reprendre. Ce que vous déplorez est une réalité et nous la déplorons autant », a-t-il expliqué lors d’un entretien.
Le Président de la République française et Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF ont également rendu hommage aux pères fondateurs de la Francophonie, dont le Roi-père Norodom Sihanouk.

Source : http://www.cambodgesoir.info/index.php?option=com_content...

 
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