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17/06/2010

Couples mixtes et francophonie au Canada

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L'auteur d'un rapport sur la vitalité des communautés francophones, Rodrigue Landry, exhorte les organismes de défense du français à faire de l'éducation francophone des enfants en bas âge une priorité nationale.

Rodrigue Landry est le directeur de l'Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML). Selon lui, l'augmentation du nombre de couples exogames, dont l'un des partenaires est francophone et l'autre anglophone, représente une menace pour la francophonie canadienne.

Son étude démontre que seulement le tiers de ces couples inscrivent leurs enfants à l'école française.

« Dans l'ouest, il ne faut pas oublier c'est de 80 à 90 % des enfants qui viennent de familles exogames. S'ils n'agissent pas sur cette population-là, ils vont avoir des écoles vides. » Rodrigue Landry

Pour renverser cette tendance, il recommande de mettre sur pied une campagne pour informer les parents de leur droit constitutionnel d'éduquer leurs enfants en français, même si eux ne le parlent plus.

La Commission nationale des parents francophones, qui a financé l'étude de M. Landry, espère maintenant convaincre les autres acteurs de la francophonie canadienne d'accorder plus d'importance à ce dossier.

À l'extérieur du Québec en 2006, plus de 275 000 enfants avaient le droit d'être éduqués en français, selon la Charte canadienne des droits et libertés.

Source : http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2010/06/09/...

14/06/2010

En route vers Montreux!

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Les chefs d'État et de gouvernement des pays ayant le français en partage se retrouveront du 22 au 24 octobre en Suisse, qui devant le nombre de délégués attendu, trois mille, a lancé dès le mois de mai un programme de préparatifs en 2 phases.


"En route vers le Sommet" est l'intitulé de la campagne de mai à octobre destinée à sensibiliser les Suisses au 13e Sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Montreux du 22 au 24 octobre, dans le cadre de la première phase du programme national d'accompagnement de l'événement. Durant la 2e étape (du 19 au 24 octobre), les efforts se concentreront à l'organisation des événements.

Le Sommet de la Francophonie réunit, tous les 2 ans, les chefs d'État et de gouvernement des 70 États membres, associés ou observateurs, de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Il est l'instance suprême de l'OIF qui fixe les orientations de son action et donne la possibilité aux dirigeants des pays ayant le français en partage de se concerter sur les grandes questions d'actualité. Ce rendez-vous international est également un lieu de rassemblement pour tous les opérateurs et les membres des réseaux associatifs et professionnels de la Francophonie. Quelque 3.000 délégués et participants sont attendus, a fait savoir Jean-François Paroz, commissaire à l'organisation du 13e Sommet. "L'accueil du 13e Sommet donnera à la Suisse une visibilité internationale considérable et représente une bonne occasion de mettre en valeur nos traditions, nos institutions, notre diversité culturelle et les attraits touristiques et économiques", a-t-il ajouté. La Francophonie constitue par ailleurs un cadre d'influence nécessaire au succès des initiatives et des candidatures de la Suisse sur le plan international. Elle représente plus d'un tiers des États membres de l'Organisation des Nations unies et rassemble 15 membres de l'Union européenne et 25 membres du Conseil de l'Europe, ont souligné le commissaire. "La Suisse saisira cette occasion pour illustrer par la qualité d'accueil, d'attachement à des valeurs communes de la Francophonie", a-t-il conclu.

Depuis leur première édition en 1986, les Sommets francophones sont le forum de discussions de politique internationale, d'économie mondiale, de coopération francophone, de droits humains, d'éducation, de culture et de démocratie. En premier lieu, le Sommet qui se tient tous les 2 ans, sert également à définir les orientations à donner à la Francophonie. Deuxièmement, à adopter des résolutions qu'il juge nécessaire au bon fonctionnement de la Francophonie et à la réalisation de ses objectifs. Troisièmement, à élire un secrétaire général. Enfin, à statuer sur l'admission de nouveaux membres de plein droit, de membres associés ou de membres observateurs à l'OIF.

"L'organisation du Sommet 2010 à Montreux offre une bonne chance à la Suisse", a estimé Jean-Pierre Molliet, secrétaire général de la section suisse de l'Union internationale de presse francophone. Une manière intelligente de retrouver une bonne place dans le concert international. Militer au sein de la Francophonie signifie pour la Suisse l'appartenance à un vaste réseau qui va de l'Europe à l'Amérique du Nord en passant par l'Afrique, le Moyen-Orient et les Antilles, a-t-il précisé.

Selon Jean-Pierre Molliet, le Sommet 2010 aura 3 axes thématiques principaux : gouvernance mondiale et démocratie, libertés, droits humains ; développement durable concernant la sécurité alimentaire et le climat ; langue française, diversité culturelle et innovation.


Calendrier et programme par thèmes sur le site officiel du Sommet : www.francophoniemontreux2010.ch.

Source : http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&pag...

 

10/06/2010

Francophonie : interdite de CPI?

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La première conférence de révision de la Cour pénale internationale se poursuit à Kampala. Ouverte le 31 mai dernier, elle doit se terminer le 11 juin, et rassemble des représentants des 111 Etats. Une conférence importante pour l'avenie de la CPI, mais dont les débats, curieusement, se déroulent exclusivement en anglais. Une situation qui suscite l'indignation des délégations francophones, notamment congolaises.

 

Officiellement, la Cour pénale internationale, comme toutes les agences des Nations unies, est bilingue. A la fois française et anglaise, comme en témoigne son site internet. Mais la conférence de révision du Traité de Rome, constitutif de la Cour pénale internationale qui se tient à Kampala depuis le début de la semaine, s’est révélée être un rendez-vous exclusivement anglophone. Les intervenants de langue française étaient systématiquement traduits. Mais ceux qui s’exprimaient en anglais semblaient penser que tout le monde les comprendrait.

Même dans les débats où les francophones étaient majoritaires, comme ceux qui concernaient la République démocratique du Congo ou bien la République centrafricaine, les discussions se faisaient en anglais. Et beaucoup ont préféré quitter ces débats, plutôt que de se sentir à ce point ignorés. Janine Mandou, présidente d'une ONG congolaise, témoigne : « il y a des fois où on demandait la parole. Et comme vous parlez français, je crois qu’il n’y avait pas moyen...puisqu’il n’y avait pas d’interprète, alors ça, moi ça m’a écœurée… ».

Une situation d’autant plus surprenante que sur les cinq enquêtes ouvertes par la CPI depuis sa création en 2002, deux se déroulent dans des pays francophones, et une dans un pays arabophone.

 

Source : http://www.pressafrik.com/Francophonie-la-langue-francais...

 
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