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16/04/2010

Amorce de succès diplomatique de la Francophonie au Niger!

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Une proposition sur la durée de la transition au Niger, après le coup d'Etat militaire qui a renversé le président Mamadou Tandja le 18 février, sera faite d'ici le 26 avril, a indiqué vendredi à l'AFP le porte-parole de la junte au pouvoir, le colonel Abdoulkarim Goukoye.

Un Conseil consultatif, mis en place la semaine dernière et composé de 131 membres issus des milieux socio-professionnels, associatifs et politiques du pays, doit faire "d'ici le 26 avril une proposition au gouvernement sur la durée de transition et le calendrier électoral", a-t-il déclaré.

La décision finale sera prise par le chef de la junte Salou Djibo qui a promis de céder la place aux civils après une période de transition, a rappelé M. Goukoye qui n'a pas voulu préciser le calendrier envisageable.

M. Goukoye participait vendredi à Paris au Conseil permanent de la Francophonie, qui regroupe 54 pays francophones et a placé le Niger sous surveillance depuis le putsch qui a mis fin à 10 ans de pouvoir du président Mamadou Tandja.

"Nous allons continuer à maintenir le pays sous examen tout en encourageant le processus de transition", a commenté une source de la Francophonie. Une délégation s'est rendue la semaine dernière à Niamey et a fait un rapport positif de la situation, tablant sur un "délai raisonnable" de la transition.

Outre le calendrier électoral, le Conseil consultatif mis en place devra aussi donner son avis sur une série de projets de textes fondamentaux: nouvelle Constitution, code électoral, statut de l'opposition ou encore loi sur la presse.

L'ex-président Tandja est lui toujours détenu par les putschistes, comme l'ancien ministre de l'Intérieur Albadé Abouba. "Pour l'instant ils sont toujours gardés pour la sécurité de l'Etat et pour leur sécurité également. On statuera plus tard", a indiqué M. Goukoye.

Source : http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Nig...

 

09/04/2010

L'OIF au Niger.

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Une mission de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) arrive ce vendredi 9 avril à Niamey. Elle sera conduite par l'ambassadeur de RDC auprès de la Francophonie, Henri Lopès. Le 1er mars dernier en session extraordinaire, le conseil permanent de la Francophonie avait annoncé cette mission pour faire une première évaluation de la transition issue du putsch du 18 février.

Le ballet diplomatique a commencé à Niamey fin mars avec une mission de l'Union africaine et de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest). A son tour, la Francophonie souhaite se rendre compte sur le terrain des promesses démocratiques des membres du CSRD (Conseil suprême pour la restauration de la démocratie).

 Progressivement, la transition se structure : le conseil consultatif est désormais en place. C'est lui qui va devoir élaborer les conditions d'un retour rapide à l'ordre constitutionnel. Pour Hugo Saada, le délégué à la paix et à la démocratie de l'OIF (Organisation internationale à la Francophonie), les premiers signaux sont bons : « Il faut désormais s'atteler à connaître les dates des élections et de la fin de cette transition ». Une préoccupation partagée par bon nombre de partenaires.

En début de semaine, l'UE, les États-Unis, le Canada, et la Suisse ont rappelé à la junte leur souhait de voir le conseil consultatif produire rapidement des décisions concrètes pour construire la future VIIe République.

L'Union européenne est particulièrement attentive à la situation. Les éventuelles sanctions économiques envisagées sous le président Tandja restent d'actualité dans le cadre des accords de Cotonou. Bruxelles attend des autorités de transition qu'elles lui fournissent une feuille de route précise pour pouvoir relancer pleinement la coopération économique, en partie gelée depuis des mois.

Selon de bonnes sources à Niamey, une mission européenne se rendra au Niger le 18 avril. L'UE tient à rappeler que l'aide humanitaire européenne en faveur des populations civiles continue à arriver et sera même étendue en raison de la crise alimentaire. 

Source : http://www.rfi.fr/contenu/20100409-oif-mission-evaluation...

 

29/03/2010

Ban Ki-Moon et la francophonie

 

 

À l'occasion du 40e anniversaire de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et son adjoint à l'information et à la communication, Kiyo Akasaka, ont souligné le 26 mars les similitudes entre les 2 organismes engagés pour la paix et le dialogue.

 «Depuis 40 ans, votre organisation contribue directement à l'édification d'un monde meilleur, objectif que nous partageons", a déclaré en français M. Ban dans un message vidéo. "Elle promeut la diversité, les contacts entre les peuples et l'humanisme".

"Nos organisations reposent sur un même principe : nous sommes plus forts ensemble, dans toute notre diversité, que séparément", a-t-il insisté, appelant à continuer "à promouvoir nos valeurs communes, celles qui touchent la paix, le développement et les droits de l'homme, pendant les quarante années qui viennent et au-delà".

"Je suis japonais, comme vous le savez peut-être, mais depuis très longtemps déjà, je suis amoureux de votre langue", a confié de son côté M. Akasaka dans un discours en français qu'il devait prononcer pour la soirée du Quarantenaire de la Francophonie à New York.

"Je sais aussi que le français est un pont entre populations de groupes ethniques, de langues maternelles, de religions, de cultures, et même de traditions culinaires différentes", a-t-il ajouté.

Le secrétaire général adjoint à l'information a souligné que le français occupait une place de premier plan à l'ONU, "puisque c'est une des 2 langues de travail à New York et à Genève". "L'OIF et l'ONU ont une langue autre en commun : le langage de la paix", a-t-il ajouté."Du Canada au Congo, du Vietnam au Cap Vert, l'Organisation sillonne un monde qui apprécie et défend une langue et les valeurs et cultures dont elle est porteuse", a-t-il dit, estimant que le français "sert de pont entre pays d'une même région mais aussi entre régions d'un même pays".

M. Akasaka a rappelé que cette journée était aussi placée sous le signe de la solidarité avec Haïti, pays phare de la culture francophone, par sa littérature, sa musique et sa diaspora. "Un pays qui a tellement été imprégné du français qu'il s'en est servi pour créer une langue soeur, le Créole", a-t-il conclu.

 

Source : http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=XT34&...

 
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