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27/09/2009

Les jeux de la Francophonie! Kesako?

 

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Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2137ada8-ab48-11de-9bbd-8...

BEYROUTH, 27 sept 2009 (AFP) Vingt-quatre heures après la cérémonie d'ouverture, les premières compétitions des sixièmes jeux de la Francophonie débutent lundi à Beyrouth, en même temps que le programme culturel.

Quel concept ? Quelque 3000 athlètes et artistes issus de 44 délégations participent aux jeux, jusqu'au mardi 6 octobre. Les sportifs s'affrontent dans six disciplines (athlétisme, judo, Basket-ball féminin, football, boxe, tennis de table) alors que le volley-ball de plage est sport de démonstration. Les disciplines culturelles couvrent la peinture, la photographie, la sculpture, la chanson, le conte, la danse de création et la littérature. "L'idée première, c'est de rassembler la jeunesse de l'espace francophone, explique Mahaman-Lawam Sériba, directeur du Comité international des jeux (CIJF). Le concept lie le sport à la culture, tous les quatre ans, les années post-olympiques".

Qui participe ? Les grandes vedettes sont absentes de Beyrouth. Les jeux attirent essentiellement des athlètes espoirs qui vivent leur première grande compétition internationale. Le tournoi de football, réservé aux moins de 20 ans, subit ainsi la concurrence frontale du Mondial de la catégorie en Egypte au même moment. Et l'attitude des clubs réticents à libérer les joueurs. "Ce sont des jeux amateurs. Il n'y a aucun argent en jeu, souligne M. Sériba. Les lauréats empochent des médailles et on essaye d'assurer leur promotion après les jeux". Les athlètes sont logés tous ensemble dans les locaux neufs de l'Université de Beyrouth.

Qui paye? Emanation de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le CIJF a délégué l'organisation à un comité national. "Le pays d'accueil finance les jeux à 50%, ou à 80% lorsqu'il s'agit d'un pays du Nord. Nous avons un budget solidaire pour des jeux sans gigantisme, explique Mahaman-Lawan Sériba. Le budget de l'organisation nationale, qui prend notamment en compte les transports, l'hébergement, atteint 10 M EUR sur 4 ans. Le budget de fonctionnement du CIJF est inférieur à 2 M EUR sur 4 ans". 

Quel contexte? Instable sur le plan politique, le Liban, durement éprouvé par la guerre civile (1975-1990) et frappé par des irruptions de violence comme en mai 2008, a l'occasion de démontrer sa capacité à organiser une grande compétition internationale (transports, hébergement, sécurité). Les sites ont été placés sous la surveillance renforcée de l'armée et de la police.

Quelle équipe de France? La délégation française compte quelque 180 personnes, dont 80 sportifs, pour la plupart espoirs, encadrés par des valuers sûres comme la lanceuse de marteau Manuela Montebrun (3éme des Mondiaux 2003 et 5e des JO 2008). "Nous n'avons pas d'objectif précis en terme de médaille. Nous voulons bien sûr faire du mieux possible, a indiqué George Friedrich, responsable de la délégation française. Ces jeux constituent avant tout la première grande compétition pour de jeunes espoirs. N'oublions pas que des athlètes comme David Douillet (judo) ou Karim Benzema (football) ont un jour participé aux jeux de la Francophonie".

 

13/07/2009

Vocation interculturelle de la Francophonie.

 

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Julia Kristeva a présenté le mardi 23 juin 2009 un rapport au conseil économique, social et environnemental (CESE) : « le message culturel de la France et la vocation interculturelle de la francophonie ». Il doit être voté aujourd’hui mercredi 24 juin. Le CESE a proposé une suite de recommandations conduisant vers une politique multiculturelle, dynamique et ouverte à la diversité des autres.

 

I-Promouvoir une action culturelle extérieure plus cohérente et plus interministérielle au service de la diversité

 

Rationaliser et rénover l’action du réseau français à l’étranger

Avec ses services de coopération et d’action culturelle, ses Instituts français, ses Alliances françaises, ses écoles et lycées français homologués, notre pays dispose d’un réseau culturel extérieur unique au monde. Malgré des efforts considérables de modernisation, sa spécificité reste cependant difficile à cerner.

Ses acquis sont sa richesse, mais les actions diversifiées qu’il mène gagneraient en lisibilité si les rôles entre les Instituts et les Alliances françaises étaient clairement définiset les services de coopération culturelle reconnus comme des lieux d’expertise . De plus, le CESE estime que la rationalisation en cours du réseau doit s’appuyer sur une politique conséquente de formation et de protection des ressources humaines et sur un budget stabilisé et mieux structuré. Enfin, dans le but d’optimiser ses potentialités, il serait opportun, en Europe occidentale et dans les paysindustrialisés, de privilégier des approches de coopération entre institutions et de renforcera contrario le réseau dans les pays émergents.

 

Renforcer l’efficacité des opérateurs

Ils sont nombreux : CulturesFrance, l’Agence française pour l’enseignement français à l’étranger, CampusFrance, la nouvelle holding « Audiovisuel extérieur de la France », l’Agence française pour le développement...

Face à la diversité des tâches et des acteurs, l’État doit se doter d’opérateurs efficaces, leur donner des orientations nettes et assurer sur leur action une tutelle effective. Aussi, le CESE propose de transformer CulturesFrance en un établissement public industriel et commercialet de faire de l’élaboration ou du renouvellement des contrats d’objectifs, un temps fort pour énoncer de façon précise les missions de chaque structure et les moyens nécessaires pour les remplir.

 

Optimiser le pilotage

L’action culturelle extérieure, quel que soit son champ, pâtit d’une fragmentation endémique qui traduit un manque de pilotage réel et une crise de la diplomatie culturelle. Une urgence s’impose : construire un projet stratégique et conduire une action décentralisée, capables de clarifier le message culturel de la France.

À cette fin, notre assemblée préconise le renforcement du pilotage politique de l’action extérieure de la France et de son caractère interministériel par la création : d’un Conseil de l’action extérieure pour le développement et la culture auprès du Président de la République, d’un comité interministériel pour la politique culturelle extérieure et,à terme, d’un grand opérateurpour l’action culturelle internationale.

 

II-Réinventer le concept et la politique de la langue française, de la francophonie et du plurilinguisme

 

Une politique décomplexée pour la langue française

Malgré un recul dans le monde, le français demeure une des grandes langues de communication et de culture qu’il convient de faire vivre. Dans cette perspective, le CESE prône plusieurs types d’actions : un meilleur emploi de notre langue aussi bien en France que dans les organisations internationales ; la modernisation de l’enseignement du français au sein de notre réseau à l’étranger et le développement du multilinguisme . Sur ce dernier aspect, il s’agit de parier sur le plurilinguisme pour un changement des mentalités en favorisant l’enseignement de deux langues vivantesdans les systèmes éducatifs et le développement, au service de la promotion des langues européennes et des industries culturelles, de la traduction.

 

La francophonie, un objectif à la fois interne et externe

Dans le contexte de la mondialisation, la francophonie n’est pas une idée passéiste mais représente une source d’ouverture à la diversité culturelle. L’OIF, qui réunit des pays ayant le français en partage et des pays à « francophonie choisie », joue un rôle croissant au niveau diplomatique international.

Parce qu’elle constitue notamment un lieu de dialogue entre des pays du Nord et du Sud, le CESE estime que la France pourrait s’appuyer davantage sur le dynamisme de cette francophonie plurielle qui constitue, dans son action culturelle extérieure, une marque d’originalité.

De même, il estime que la francophonie pourrait davantage être mise en avant par les acteurs nationaux et locaux pour renforcer la cohésion nationale et l’intégration des migrantsen France même. La présentation d’une francophonie ouverte, porteuse dans toute sa diversité de la vision de ses fondateurs sur l’homme et la civilisation peut contribuer à offrir ce lien et à promouvoir des valeurs qui sont aussi celles de la République. Très concrètement, une meilleure connaissance de la littérature de langue française à l’école et à l’université, la création d’une bibliothèque numérique ainsi que d’un portail Internet francophones, la multiplication des jumelages entre collectivités locales Nord/Sud, et l’institution d’un volontariat francophone participeraient de cette logique.

 

Améliorer l’accueil et la formation des élites étrangères

 

Quatrième pays au niveau mondial après les États-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni pour le nombre d’étudiants étrangers, la France ne semble envisager l’accueil des étudiants étrangers qu’en termes de coût. Ce déficit stratégique, qui s’accompagne d’un éclatement de l’offre française entre universités et grandes écoles, révèle en fait l’absence d’une politique dynamique et cohérente d’attractivité de nos universités. Il est donc urgent d’inverser le cours des choses en agissant dans plusieurs directions .

La consolidation des missions de CampusFrance, afin d’offrir des conditions d’accueil soutenant la concurrence internationale, revêt un caractère prioritaire et à cet effet, il conviendrait de transformer le Groupement d’intérêt public CampusFrance en EPIC regroupant Egide et Edufrance.La réalisation de cet objectif suppose cependant que soient mises en place une politique des bourses plus qualitative et une approche plus souple des pré-requis exigés en français, et que les établissements d’enseignement supérieur se dotent d’une vraie politique à l’international.

Par ailleurs, il importe d’attirer en plus grand nombre des élites étrangères pour de courts ou de longs séjours : jeunes professionnels étrangers, chercheurs, artistes. À cette fin, une politique de visas plus adaptée s’impose. Enfin, les coopérations entre universités françaises et étrangères, l’ouverture d’antennes d’universités françaises dans des aires géographiques clésou encore la création de collèges universitaires françaissont autant d’initiatives à encourager.

 

 

III-Impulser une dynamique politique au message culturel de la France

 

Hiérarchiser les priorités d’une politique culturelle attentive à la diversité

Afin de renforcer la place de la France comme puissance médiatique, l’adaptation de son audiovisuel extérieur, pour une véritable stratégie de programmation diversifiée en fonction des publics et des zones géographiques, est un impératif. Il faut donc que la holding Audiovisuel extérieur de la France (AEF), sous la tutelle du Premier ministre, voie sa politique de diffusion mais aussi sa politique linguistique et le rôle spécifique de ses trois composantes - France 24, RFI, TV 5 - clairement précisées. Il est également indispensable qu’AEF dispose des financements nécessaires, en particulier pour la montée en puissance de France 24.

Les nouvelles technologies sont désormais indissociables de toute action culturelle. À cet égard, le CESE estime que cette révolution culturelle, qui s’inscrit dans le message culturel de la France comme partie intégrante de la culture européenne, ne pourra toutefois se réaliser sans une véritable modernisation du projet culturel européen auquel est appelé à contribuer entre autre la Bibliothèque numérique européenne. Il souligne toutefois qu’un accès toujours plus large aux œuvres, aux images via Internet ne peut se faire que dans le strict respect du droit d’auteur.

Mais quelle que soit la percée des nouveaux moyens de communication, le CESE demeurera attentif à ce que les expressions plus traditionnelles, comme le livre, le cinéma, les échanges artistiques, conservent toute leur place dans le message culturel de la France.

Et, si la mondialisation des marchés pousse à l’uniformisation et à la marchandisation de la culture, il appartient à l’UE de veiller avec la plus grande attention à ce que les négociations internationales sur la libéralisation des échanges ne portent pas atteinte aux dispositifs d’aide aux industries culturelles et à la protection de la propriété intellectuelle, qui font partie du message pour la diversité.

 

Dépasser les actions bilatérales traditionnelles pour mettre en œuvre une politique de la diversité

L'assemblée estime que la valorisation de notre action culturelle exige de dépasser le cadre bilatéral en accordant plus de place aux opérations à caractère multilatéral et à la mise en réseau des institutions et des professionnels français et étrangers , afin de favoriser la mobilité et des liens plus étroits.

À ce titre, l’UE a une place bien particulière à tenir en faveur de la promotion de la diversité culturelle, du dialogue interculturel et du multilinguisme. Dans cette perspective, la notion même de culture européenne doit devenir un axe essentiel des politiques culturelles de l’UE et des États membres. En ce qui concerne la France, le CESE émet le vœu que le réseau culturel à l’étranger et CulturesFrance se montrent particulièrement actifs pour mettre en lumière les spécificités de la culture européenne, dans son histoire et ses développements, et pour encourager la réciprocité des échanges artistiques entre la culture européenne et les autres cultures du monde.

 

Enfin , la mise en œuvre de la Convention de l’Unesco sur la diversité des expressions culturelles est un défi décisif pour la France. Le CESE insiste pour que la France, avec l’appui de la société civile, soit beaucoup plus active et inventivedans le travail de préparation des textes relatifs à sa mise en œuvre, qu’elle apporteau fonds pour la diversité culturelle une participation financière à la hauteur des enjeux et qu’elle soit attentive à son incorporation dans l’ordre juridique international et à sa juste place dans les relations avec l’OMC.

15/01/2009

La Maison de la Francophonie vous convie...

  

Jacques Gérault

Préfet de la région Rhône-Alpes

Préfet du Rhône

 

Erick Roux de Bézieux

Président de la Maison

de la Francophonie à Lyon

 

ont l’honneur de vous inviter à la conférence que donnera

Son Excellence Monsieur Blagoj Zašov

Ambassadeur

Représentant personnel du Président de la République de Macédoine

auprès de la Francophonie, ancien Consul de l’ex-Yougoslavie à Lyon

Sur le thème de

«La 

Francophonie, une chance pour les

Balkans»

le mercredi 28 janvier 2009, à 18 h 30

dans les salons de la Préfecture

entrée par la rue de Bonnel, Lyon 3

 

en présence de

Monsieur Christian Philip,

Représentant personnel du Président de la République Française

auprès de la Francophonie

 

Merci de confirmer impérativement votre présence pour des raisons d’accès au site

par courriel : maisonfrancophonielyon@orange.fr, par fax : 04 78 52 16 09

ou par courrier Maison de la Francophonie 4 rue Bourdan 69003 Lyon

Ce carton d’invitation sera demandé à l’entrée

 
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