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18/05/2011

La Francophonie fera bientôt son cinéma.

Le cinéma francophone aura dès 2013 ses propres « oscars », qui récompenseront les meilleurs films produits dans la soixantaine de pays membres de l’Organisation de la Franco­phonie.

Initiée par le délégué général des Jutra, Henry Welsh, la création de l’Association des trophées francophones du cinéma (ATFC) a été annoncée, mardi, en marge du Festival de Cannes.

« Nous voulons faire rayonner le cinéma francophone », a déclaré Henry Welsh, rencontré par le Journal à Cannes.

Outre M. Welsh, les deux autres fondateurs sont la Belge Nicole Gillet, du Festival du film francophone de Namur, et le Français Alain Rocca, de l’Académie des arts et techniques du cinéma.

« Le premier gala du cinéma francophone aura lieu en 2013. Le pays organisateur changera à chaque année, mais, au départ, nous ne voulons pas aller dans l’un des trois pays fondateurs puisqu’ils ont déjà leur propre gala », indique M. Welsh.

Le gala devrait avoir lieu au début de l’été afin de ne pas entrer en conflit avec les César français, les Jutra québécois, les Magritte belge et le Festival de Cannes.

Huit catégories

Chaque pays pourra soumettre trois films par année au collège des électeurs, qui sera formé au cours de la prochaine année et verra à déterminer les finalistes dans les huit catégories retenues. Prenant exemple sur la Coupe du monde de football, le pays organisateur aura automatiquement droit à un finaliste par catégorie.

« Pour être éligible, explique Henry Welsh, un film devra avoir été produit dans un pays de l’Organisation francophone et/ou par un réalisateur francophone. Il ne sera pas obligatoire, par contre, qu’il soit en français. »

L’Association a déjà annoncé l’inclusion de ses quatre premiers membres, soit Costa-Gavras (qui représente les César), Dan Cukier (Namur), André Delvaux (Magritte) et Luc Picard (Jutra).

Nom à déterminer

En plus d’avoir à choisir les grands électeurs, tout ce beau monde devra s’atteler à une tâche cruciale : trouver un nom au gala. « C’est la prochaine étape et ce n’est pas une mince affaire. Il faut que ça convienne à tout le monde parce que c’est symbolique. Nous n’avons pas encore commencé à y penser », dit Henry Welsh.

« On voudrait, poursuit-il, annoncer le nom des grands électeurs lors du prochain Festival de Cannes, en 2012. L’année suivante, à Cannes 2013, on veut annoncer les finalistes et on les inviterait sur la Croisette pour l’occasion. »

Source : http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/artsets...

13/09/2009

L’OIF participera au financement de la restauration des œuvres de la cinémathèque de Ouagadougou

 

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Source : http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=59...

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a décidé de participer au financement de la restauration des œuvres de la cinémathèque de Ouagadougou, au Burkina Faso, qui a subi des sévères dommages suite aux inondations qui ont frappé ce pays.

‘’Il était impensable que la Francophonie, partenaire du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) depuis sa création et porteuse d’un projet exemplaire de promotion et de soutien à l’audiovisuel francophone du Sud, ne soit pas solidaire avec cette institution phare du cinéma africain’’, a dit le secrétaire général de l’OIF, Abdou Diouf, dans un communiqué reçu à l’APS.

C’est dans cette optique qu’il a envoyé ‘’une mission pour évaluer’’ la contribution que son organisme devra fournir à la cinémathèque de Ouagadougou.

‘’J’ai d’ores et déjà décidé l’envoi, dans les meilleurs délais, d’une mission chargée d’évaluer le soutien que la Francophonie pourra apporter à la cinémathèque de Ouagadougou et le responsable de cette mission rencontrera les autorités burkinabé concernées ainsi que l’ensemble des responsables, en liaison étroite avec nos différents partenaires nationaux et internationaux’’ a affirmé M. Diouf.

Partenaire du FESPACO depuis sa création, l’OIF a également mis en place, depuis 1988, un fonds francophone de production audiovisuelle du Sud qui a déjà permis la production de 1.400 œuvres de cinéma et de télévision.

Pour mieux exploiter le stock d’images accumulées en 20 ans d’existence du fonds, l’OIF a récemment initié un nouveau projet de création de ‘’Catalogue numérisé des images du Sud’’, à vocation professionnelle.

Celui-ci permettra de renforcer la diffusion des productions audiovisuelles du Sud en constituant sur Internet un catalogue homogène des œuvres existantes par la mise en ligne d’informations facilitant leur exploitation, fait savoir le communiqué.

 
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