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23/03/2011

Francophonie en Ontario

 

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Alors que divers événements culturels célèbrent jusqu’à samedi la francophonie à Toronto, c’est également l’occasion pour la langue française de se faire entendre dans les assemblées politiques. Ainsi, lundi dernier, Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones, a pris la parole devant les députés de l’Assemblée législative à Queen’s Park pour souligner l’importance d’un dialogue entre les deux communautés linguistiques.

« Comme le dit si bien le thème des Rendez-vous de la Francophonie, il faut interagir pour s’enrichir, déclare la ministre. Nous croyons fermement que l’interaction avec et entre les cultures est une source d’enrichissement inestimable. Depuis 2003, l’Ontario s’est attardé à redonner une place de choix aux francophones, dans les affaires civiles et au sein du gouvernement. »

Le thème de l’éducation est également évoqué. D’après les derniers rapports de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), les élèves de l’Ontario âgés de 15 ans sont parmi les meilleurs lecteurs au monde. Le taux d’obtention de diplômes est maintenant de 81 % et ne cesse d’augmenter. Madeleine Meilleur se réjouit de voir que d’autres pays s’inspirent de notre système. « L’Ontario possède un système d’éducation reconnu dans le monde entier, explique Mme Meilleur. D’ailleurs il y a une dizaine de jours, le ministre français de l’Éducation nationale, Luc Chatel, était en visite à Toronto pour s’inspirer des meilleurs pratiques éducatives développées dans nos écoles de langue française. »

La Politique d’aménagement linguistique qui vise à l’épanouissement culturel des jeunes francophones commence à porter ses fruits et le système d’éducation est devenu plus performant, grâce entre autres aux écoles de langue française. « Après le succès de la maternelle à temps plein dans le système d’éducation de langue française, notre gouvernement est fier d’étendre le système à toute la province. C’est une reconnaissance du leadership et de l’excellence de nos écoles françaises », se félicite la ministre.


Autre thème abordé : la santé. Malgré des voix qui s’élèvent pour critiquer la difficulté d’accès aux soins de santé en français en Ontario, Madeleine Meilleur loue les efforts fournis pour améliorer l’accueil des francophones dans ce domaine. « L’Ontario possède maintenant, grâce aux entités de planification créées l’année dernière, des outils de gouvernance qui permettent de mieux cibler les besoins et mieux orienter les ressources en santé. »

Et Madeleine Meilleur de conclure en revenant sur l’importance d’une relation forte tout en restant fier de son identité francophone. « Nous avons la chance de vivre dans une province et dans un pays qui accordent la plus haute valeur à l’harmonie entre les peuples. N’oublions pas que l’Ontario ne serait pas la terre d’accueil et l’état de droits qu’il est devenu sans l’apport des francophones. »

Source : http://www.lemetropolitain.com/nouvelles.asp?nID=15211

22/09/2010

L'Ontario a la recherche de francophones!

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Le gouvernement de l'Ontario peine à recruter des travailleurs francophones. Il n'arrive pas à recruter suffisamment de candidats francophones pour occuper des postes spécialisés dans des organismes, des conseils et des commissions. Ces postes sont réservés à des travailleurs francophones.

Cette situation peut causer des délais dans la mise en place de comités. Ainsi, le gouvernement demande l'aide de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario.

Par exemple, l'Ordre des métiers de l'Ontario, un ordre nouvellement créé, cherche depuis plusieurs mois un francophone pour siéger à son conseil des nominations. Le ministre de la Formation, des Collèges et des Universités, John Milloy, explique que la tâche est plus ardue que prévu. « Le gouvernement a présenté le projet de loi [sur l'Ordre des métiers de l'Ontario] et indiqué qu'il faut avoir la représentation de tous les Ontariens, y compris des francophones. Malheureusement, quand on a commencé à nommer les candidats, il n'était pas possible de trouver un francophone ». John Milloy, ministre de la Formation, des Collèges et des Universités.

L'Ordre a donc demandé l'aide de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario, un organisme provincial qui représente les francophones de la province. Sa présidente, Mariette Carier-Fraser, affirme que le gouvernement contacte régulièrement l'organisme pour trouver des candidats capables de pourvoir des postes vacants. « Ils n'ont pas de candidats francophones, puis ils cherchent quelqu'un avec des critères et des compétences très particulières. Souvent, c'est fait à la dernière minute », dit-elle.

Pour régler le problème, l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario lance un appel pour créer une banque de candidats francophones. Le ministre Millroy salue cette initiative. « C'est bon d'avoir une liste des candidats possibles, mais aussi, il faut demander à chaque candidat de se présenter », affirme-t-il.

En Ontario, il existe plus de 600 organismes, conseils et commissions.

Selon l'Office des affaires francophones de l'Ontario, il y a plus de 600 000 francophones en Ontario, ce qui représente, au pays, la plus grande communauté francophone hors Québec.

Source : http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2010/09/03/006...

 
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