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29/10/2010

La Francophonie veut consolider son rôle diplomatique

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« La Francophonie dispose d’un atout considérable même si elle ne dispose pas de beaucoup de financements : elle compte des pays membres aussi bien du Nord que du Sud », soulignent des responsables de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à la veille du sommet de Montreux.

Seule grande faiblesse en ce qui concerne le maintien de la paix, le fait que 84 % des intervenant sur le terrain sont anglophones et travaillent dans 56 % de pays francophones, ce qui manque d’efficacité en raison des difficultés à se comprendre et à mener des enquêtes en cas de dérapage comme cela été le cas en République démocratique du Congo.

Pour y remédier, l’OIF a lancé une série de formations dans les pays francophones pour qu’ils puissent assumer un rôle plus important. « Nous travaillons avec le Département du maintien de la paix de l’ONU pour former des troupes susceptibles de participer, par exemple du Burkina Faso ou du Bénin ». Autre activité soutenue par l’OIF, la traduction des manuels qui sont presque toujours en anglais en version française.

Cette stratégie fait aussi partie d’un ensemble de démarches où les pays du Sud et notamment africains, réclament avec le soutien de certains partenaires du Nord dont la France une part plus grande au sein des instances dirigeantes du FMI, de la Banque mondiale et du Conseil de sécurité de l’ONU.

Autre sujet brûlant, celui du respect des droits de l’homme. Montreux sera en effet l’occasion de relancer le combat, dix ans après l’adoption de la Déclaration de Bamako.
Un certain nombre de résolution dont certaines sont co-présentées par des pays africains et des partenaires comme la France ou le Canada portent sur des sujets d’actualité : piraterie, terrorisme, criminalité transversale mais aussi la reconstruction de Haïti, pays-membre.

Cinq pays sont candidats : Emirats arabes Unis, République dominicaine, Bosnie, Monténégro et Estonie, et deux pays qui ont de fortes minorités francophones comme l’Algérie et Israël n’en font pas toujours pas partie.

Quant à la candidature de l’actuel secrétaire-général Abdou Diouf, elle est la seule soutenue par un certain nombre de pays africains mais aussi par la France et le Canada. La Francophonie est aussi impliquée dans la réforme du système de sécurité pour aider les pays à réorganiser leurs systèmes, militaires mais aussi civils. Elle met aussi l’accent sur la poursuite de ses missions de médiation – Guinée, Madagascar etc. et d’aide à l’état de droit. La RDC est candidate pour accueillir le prochain sommet de l’OIF.

Source : http://www.rfi.fr/general/20101021-francophonie-veut-cons...

04/10/2010

Ban Ki-Moon salue la francophonie.

 

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A l'occasion d'une réception organisée par l'Organisation internationale de la Francophonie vendredi soir à New York en marge du débat annuel de l'Assemblée générale de l'ONU, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a salué les valeurs de la Francophonie et proclamé son amour de la langue française.

« Comme vous le savez, je soutiens fermement le multilinguisme à l'ONU, y compris la langue française. Après tout, 1 personne sur 31 parle le français dans le monde, 200 millions en tout, 200 millions et une, si l'on veut bien me compter », a dit le secrétaire général, lors de cette réception à laquelle assistait également le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.

« Certes, il faut déjouer de nombreux pièges pour apprendre le français, mais quand on aime, on ne compte pas ! Et c'est probablement un des attraits de toutes les belles langues. Elles demandent de la persévérance, de la patience, le goût de l'inconnu et une grande curiosité », a-t-il ajouté.

Il s'est dit intrigué par la notion de « Francophonie ». « Mes amis me disent que le terme englobe bien plus que l'Organisation internationale de la Francophonie. Ils disent que c'est une " vision du monde", ainsi qu'un "art de vivre". Mais quand je demande ce que veut dire "art de vivre", on me dit qu'il faut le vivre pour le savoir. A mon avis, mes amis essaient de me faire comprendre que je devrais sortir un peu plus ! » a-t-il raconté.

« Un de mes amis me dit qu'il s'agit de bons repas et de "joie de vivre". Mais comme je travaille beaucoup, je n'ai pas vraiment l'occasion d'en faire l'expérience. Peut-être faudrait-il instituer une "Journée internationale de la joie de vivre" ? Un autre de mes amis a cité Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal, qui disait que la Francophonie était un "rendez-vous du donner et du recevoir" », a-t-il ajouté.

Au-delà de ces considérations, le secrétaire général a rappelé que les Nations Unies et l'Organisation internationale de la Francophonie travaillaient ensemble sur le terrain, notamment en Haïti, en République centrafricaine, en Guinée, au Niger, à Madagascar, en Mauritanie et aux Comores.

« Et nous allons coopérer de plus près encore dans le domaine des droits de l'homme, grâce à l'accord qu'ont récemment conclu le secrétaire général de la Francophonie, Monsieur Abdou Diouf, et la Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Madame Navi Pillay », a-t- il ajouté.

Source : http://french.cri.cn/781/2010/09/26/41s228687.htm

29/03/2010

Ban Ki-Moon et la francophonie

 

 

À l'occasion du 40e anniversaire de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et son adjoint à l'information et à la communication, Kiyo Akasaka, ont souligné le 26 mars les similitudes entre les 2 organismes engagés pour la paix et le dialogue.

 «Depuis 40 ans, votre organisation contribue directement à l'édification d'un monde meilleur, objectif que nous partageons", a déclaré en français M. Ban dans un message vidéo. "Elle promeut la diversité, les contacts entre les peuples et l'humanisme".

"Nos organisations reposent sur un même principe : nous sommes plus forts ensemble, dans toute notre diversité, que séparément", a-t-il insisté, appelant à continuer "à promouvoir nos valeurs communes, celles qui touchent la paix, le développement et les droits de l'homme, pendant les quarante années qui viennent et au-delà".

"Je suis japonais, comme vous le savez peut-être, mais depuis très longtemps déjà, je suis amoureux de votre langue", a confié de son côté M. Akasaka dans un discours en français qu'il devait prononcer pour la soirée du Quarantenaire de la Francophonie à New York.

"Je sais aussi que le français est un pont entre populations de groupes ethniques, de langues maternelles, de religions, de cultures, et même de traditions culinaires différentes", a-t-il ajouté.

Le secrétaire général adjoint à l'information a souligné que le français occupait une place de premier plan à l'ONU, "puisque c'est une des 2 langues de travail à New York et à Genève". "L'OIF et l'ONU ont une langue autre en commun : le langage de la paix", a-t-il ajouté."Du Canada au Congo, du Vietnam au Cap Vert, l'Organisation sillonne un monde qui apprécie et défend une langue et les valeurs et cultures dont elle est porteuse", a-t-il dit, estimant que le français "sert de pont entre pays d'une même région mais aussi entre régions d'un même pays".

M. Akasaka a rappelé que cette journée était aussi placée sous le signe de la solidarité avec Haïti, pays phare de la culture francophone, par sa littérature, sa musique et sa diaspora. "Un pays qui a tellement été imprégné du français qu'il s'en est servi pour créer une langue soeur, le Créole", a-t-il conclu.

 

Source : http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=XT34&...

 
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